Je profite des vacances à Kyoto pour faire quelques achats. De laine japonaise bien sûr. Avant de partir, j'avais repéré 3 boutiques à Kyoto et j'ai réussi à en visité deux. La première boutique est un magasin Masuzakiya, qui fait apparemment partie d'une chaîne de magasins, car j'en ai revu un à Osaka. 

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Pour trouver la boutique, il faut aller dans la centre commercial Porta, qui se trouve sous la gare principale de Kyoto. Le plus simple est de sortir de la gare par l'entrée principale puis de descendre par le premier escalier qu'on trouve et qui indique Porta shopping mall. Aller ensuite tout droit. La boutique n'est pas très loin de l'entrée. Nous avons quand même dû nous repérer sur un plan. C'est relativement facile (mais attention : ne pas oublier ne noter le nom du magasin en kana).

De l'extérieur, on aperçoit surtout des vêtements, mais en entrant dans le magasin, il n'y a plus aucun doute. On y trouve beaucoup de marques différentes (j'ai aperçu entre autres des laines Georges Picaud) et il y avait quelques promotions, des fils d'été essentiellement, mais ce qui m'intéressait c'était les laines Noro.

Je me suis donc laissé tenter par 10 pelotes de Silk Garden. Elle est ici un peu moins chère qu'en France (environ 1200 yens la pelote, soit 9,50€).



Un autre magasin mérite aussi une petite visite : Yoshikawa. Il s'agit d'une boutique qui est au sous-sol du centre commercial qui se trouve sous la tour de Kyoto. Il n'y a donc qu'une avenue à traverser en sortant de la gare pour trouver l'endroit. Pour y arriver à coup sûr, le mieux est d'entrer dans l'immeuble par l'entrée qui se trouve juste à côté du Starbuck. Ensuite descendre au sous-sol par le premier escalator qu'on trouve et on arrive directement à la boutique, qui occupe quasiment tout l'étage. Ici on trouve non seulement du fil à tricoter et tout le matériel nécessaire pour tricoter, mais aussi des rayons de mercerie et plus généralement de matériel pour loisirs créatifs. Le reproche qu'on peut faire à ce magasin est qu'il n'y a pas beaucoup de place pour circuler et tout est un peu tassé. Si possible, ne pas y aller avec les hommes de la famille, qui risquent de s'ennuyer ferme au bout de quelques minutes (car il en faut un peu plus pour tout examiner). J'ai donc fait au plus vite (au bout de trois «tu en as pour combien de temps encore ?», j'ai senti que je pourrais pas y passer l'après-midi) et je me suis contentée de quelques nouveaux albums.

Des catalogues de modèles, on en trouve aussi dans les librairies, mais, à moins de lire le japonais couramment, il peut être nécessaire de demander aux vendeurs pour trouver le rayon (en japonais, le tricot se dit «amimono» et il m'a suffit de baragouiner «amimono, doko desu ka?» pour qu'on me conduise au rayon). Ensuite, comme tous les modèles sont expliqués à l'aide de grilles, ce n'est pas très compliqué à suivre. Il faut tout de même savoir que les modèles ne sont expliqués qu'en une seule taille (et plutôt en 38), donc si on veut faire une taille différente, il faut adapter le modèle.

J'ai donc ajouté quelques albums à ma collection. Mais quand aurai-je le temps de tricoter tout ça ?

Bon, en fait, on trouve les mêmes à Paris, par exemple à la librairie Junkudo, rue des Pyramides, mais en nettement plus cher. Et ça n'a pas la saveur du souvenir de voyage !